Misuzu #_Baka'Captain


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 | Sujet: [ Dossier Janvier ] Higashi no Eden Mar 31 Jan 2012 - 21:16 | |
| | Neicha-chan a écrit: |
Je ne sais pas si beaucoup d’entre vous l’on vu, mais contrairement au précédent dossier cela n’a pas grande importance, l’essentiel n’étant pas constitué sur la partie zones d’ombres. Sur ce je vous laisse avec le sommaire !
Sommaire - Higashi no eden l’anime - Partie zones d’ombre - Images et goodies
L'anime
Anime de 11 épisodes sorti en 2009, il a été diffusé sur la tranche Noitamina de fuji TV ce qui explique le fait qu’il ait 11 épisodes. Il existe également deux (Trois ?) films censé apporter des réponses aux questions laissée en suspens dans l’anime mais ne font au final pas une grande différence. L’auteur n’est autre que Kenji Kamiyama (à qui l’on doit notamment Ghost in the shell stand alone complex)
Petit synopsis : Saki est une étudiante en voyage scolaire au Etats-Unis qui fait une halte par Washington pour essayer de jeter une pièce dans la fontaine de la maison blanche et ce fait bien sur interpellé par la sécurité, mais, un jeune homme nu comme un ver, une arme à la main sors alors de nulle part et détourne l’attention de la sécurité, Saki finit par lui prêter des vêtements avec lesquelles il s’enfuit aussi sec. Se rendant compte que son passeport et son porte-monnaie sont restés dans la poche du manteau qu’elle a donné à l’inconnu, elle se met à le poursuivre. Pendant ce temps notre inconnu retrouve le chemin de « chez lui » grâce à son téléphone (il a perdu la mémoire) et se rend vite compte que qui qu’il soit ; il est surement une sorte de terroriste ou quelque chose du genre. Il décide de prendre l’une des identités qu’il trouve (il a en effet plusieurs passeports) afin de pouvoir se présenter à Saki qui est devant sa porte pour réclamer son manteau. De fil en aiguille ils se retrouvent à retourner au Japon ensemble avec l’aide de l’étrange téléphone que possède notre inconnu et essaient de découvrirent l’identité du jeune homme (qui a choisi de s’appeler Takizawa Akira).
Petite liste des personnages : Morimi Saki
Personnage principal de l’histoire, c’est une jeune fille qui a bon caractère et assez réservée. Elle se trouve à une période de sa vie ou elle doit entrer dans le monde du travail. C’est sa sœur et son mari qui l’hébergent, ses parents étant morts et elle a développé une espèce de complexe par rapport au fait qu’elle vit au crochet de sa grande sœur qui a en plus un enfant en bas âge.
Akizawa Akira
Jeune homme très intelligent et réactif, il est toujours en mouvement. Contrairement au cliché du personnage amnésique de base il retombe vite sur ses pattes, préférant agir que de se morfondre en se demandant qui il peut bien être. Très vif d’esprit il trouve une solution à chaque problème de manières plutôt surprenante
Oosugi Satoshi
Membre du club Higashi no Eden il est amoureux de Saki et désespère de la voir se rapprocher d’Akira. Ce qui le rend d’ailleurs assez irrationnel par moment et qui peut être prodigieusement énervant.
Onee
Apparemment le membre le plus âgé du club, l’on ne connait pas son vrai nom. Elle a l’expérience qui manque à certains membres du club. Elle est plus subtil et donne une image finalement assez crédible.
Hirasawa Kazuomi
C’est le chef du club, pourtant il admet lui –même que le succès du projet appartient à Micchon et Saki et qu’il ne fait que de se servir de ceux qui ont du talent. On sait qu’il vient d’une famille assez riche pour lui permettre de rester une année supplémentaire aux études afin de s’occuper d’Higashi no Eden, il compte d’ailleurs monter sa propre compagnie. Son but est de crée un paradis pour les NEET.
Katsuhara Mikuru (Micchon)
C’est elle qui a programmé la reconnaissance visuelle d’Higashi no eden, bien qu’elle soit plutôt franche avec ceux qu’elle connaît, elle se révèle être très timide face à des inconnus. Des membres c’est elle qui semble la plus jeune.
Kasuga Haruo
Dernier membre du club, on ne sait pas grand-chose de lui, parfois on ne se rend même pas compte qu’il est là et pour cause on le voit même caché dans un bureau relevant le paravent pour ajouter son point du vue sur une situation avant de le refermer.
Critiques : (Attention critiques élogieuse en vue, prise sur Animeka.)
| Spoiler: | | | Higashi no Eden, le titre qui va circuler à très grande vitesse. Cet animé est parfait. Déjà, le générique est prenant, bien réalisé, et la musique est formidable, ce qui est expliqué puisqu'elle vient du célèbre groupe Oasis. Aussi, dès le début, le réalisateur a voulu mettre la sauce avec un graphisme très poussé en 3D et une entrée des plus mystérieuses avec un personnage complètement nu, dans une ambiance post-apocalyptique. Là, on se dit qu'on ne nous prend pas pour des gamins. En effet, le scénario est très recherché et vraiment passionnant. Les personnages sont très attachants, et la façon dont ils sont dessinés est impec, jusqu'aux émotions vraiment bien transmises, surtout pour Saki. Et puis le générique de fin de qualité aussi avec du stop motion trafiqué qui rend bien ! Bon, après tout, il y a quand même deux points pas forcément positifs : il n'y a que onze épisodes ; c'est très inspiré par Gantz. Dès le début avec les plans en 3D on pense à Gantz, et ça se confirme avec la tranche d'âge visée, le scénario : des gens pris au piège d'un jeu gouvernemental dans le but de sauver le monde, où l'on peut facilement comparer Juiz à la Sphère noire. Malgré cela, Higashi no Eden est un incontournable qui mérite de vrais éloges par sa perfection en tous points. -Exar- |
(Et une beaucoup moins élogieuse)
| Spoiler: | | | Par LordFay Eden of the East, c'est de la choucroute-nutella au fromage. Y'a plein de bonnes choses, des idées ambitieuses, et pourtant... et pourtant...
Du point de vue technique, c'est plus que satisfaisant. C'est fluide, ça bouge bien, c'est joli. Les décors sont soignés, relativement nombreux, et le chara-design est, comment dire... Mignon sans être kawaii. Si vous voyez ce que je veux dire. A part le fait que Saki me fasse irrémédiablement penser à Ponyo, c'est une réussite. A noter que même pour les quelques passages comiques, le SD n'est pratiquement pas employé. Eden of the East s'en passe tout à fait, ce qui permet de conserver cette atmosphère un peu surréaliste tout du long.
Le début de l'anime est particulièrement bien réussi. Une entrée en matière sans pareil, qui accroche, qui donne envie de continuer. Qui est Akira ? Pourquoi s'est-il retrouvé là, devant la maison blanche, amnésique et armé ? En voilà un urluberlu bien attachant : sympathique, insouciant, intelligent, il guide le récit avec fluidité, nous invite peu à peu dans la vaste intrigue de l'anime. Pony... Saki, à ses côtés, est discrète mais pas passive, sensible mais pas moe, sobre mais pas dépressive. Lâchée dans ce monde de complots, elle parvient à se montrer hésitante sans pour autant énerver son spectateur. Bref, ces deux tourtereaux forment la base d'Eden of the East. Un duo qui fonctionne bien, et qui donne naissance à une ambiance assez particulière : de la légèreté, un peu d'amour et de fraîcheur, en plein décalage avec le reste de l'histoire qui nous parle d'attaques terroristes et autres fourberies. Quant aux autres personnages, plus ou moins utiles, ils trouvent tous leur place dans le puzzle global – ils sont pour la plupart convaincants, crédibles voir même logiques. Ca fait plaisir, vraiment, même s'ils peuvent paraître un peu dénués de charisme de temps en temps.
Le cadre de l'anime est très bien pensé. C'est une sorte de jeu macabre entre 12 individus, les Seleçao, dotés de fonds immenses, qui se doivent de réaliser un objectif commun pour le fameux M. Outside. Ce système, bien qu'irréaliste, marche bien. Chaque Seleçao nous en dévoile un peu sur lui-même dans la façon qu'il a de dépenser son argent, et donne lieu à toutes sortes de loufoqueries. La tension monte peu à peu au cours de ces 11 épisodes et l'histoire prend de l'envergure, notamment avec les manigances du Seleçao n°I. Plusieurs Seleçao sont à peine mentionnés et n'apparaissent pas explicitement, mais ce n'est pas vraiment nécessaire – le format de 11 épisodes seulement les pardonne.
De bons personnages, une bonne réalisation, un bon incipit... Mais qu'est-ce qu'il s'est passé !? L'anime souffre en effet d'un défaut majeur. Son scénario.
Ben oui : plein de bonnes choses, et pourtant tout part en sucette. Vous vous demandiez ce que faisait Akira nu, amnésique et doté d'un téléphone devant la maison blanche ? Vous apprendrez qu'il a tout oublié pour une raison débile ; le reste, on ne prendra pas la peine de vous l'expliquer. Mieux, au lieu de nous donner un peu à comprendre ce qu'il s'est passé, l'anime multiplie ces scènes improbables. C'est ainsi qu'Eden of the East s'achève sur le débarquement de vingt mille NEET à poil, venus tout droit d'Inde pour sauver le Japon d'une attaque terroriste. C'est invraisemblable dans des proportions absolument épiques, et bien inadapté à un anime qui se veut sérieux.
Et vous n'avez presque aucune réponse. Je n'ai rien contre l'idée qu'un anime ait une fin ouverte, mais là... Rien n'est résolu, rien du tout. RIEN. Bon alors, plutôt que de continuer sur ce ton-là et avant de me faire incendier : OK, en fait, l'histoire est pas finie, deux films sont censés venir après. Que j'ai vus, en espérant vaguement un "bon sang mais oui ! Tout tombe sous le sens, HnE est mon anime préféré !". Mais c'était pas la peine : le premier film ne sert à rien ; le second relève plus ou moins la qualité générale mais se finit sur un bide scénaristique désespérant.
Le problème avec Eden of the East, finalement, c'est que pour être sûr de faire "différent", il fait n'importe quoi. Un n'importe quoi encadré et organisé par un bon univers, guidé par de bons personnages, mais ça reste n'importe quoi.
L'action est assez lente, le scénario s'enlise une fois que ses principaux éléments sont plantés (Akira passe son temps à tenter de retrouver ce qu'il a oublié, plutôt que d'aller de l'avant), et les évènements qui s'enchainent semblent alors de moins en moins reliés, comme un patchwork d'idées abandonnées puis régurgitées. Ainsi verrez-vous un personnage se faire pousser des ailes après une petite démo de télékinésie, alors que rien avant – ni après – ne laisse présager l'existence d'une quelconque forme de surnaturel, hormis peut-être l'étonnante efficacité de Juiz. D'ailleurs les personnages s'en fichent pas mal, et ça passe comme une lettre à la poste. Une ange télékinésiste, ouais, t'inquiète, j'avais lu le script.
Pour moi, le sérieux empreint de légèreté qui caractérisait le début de l'anime s'est définitivement mué en farce grotesque quand on a commencé à parler de Pants – le type qui n'est pas sorti de chez lui depuis 2 ans car son pantalon s'est envolé par la fenêtre. Eh oui. Quant à ce qu'est "l'Eden of the East" en lui-même... Ben, c'est un facebook-like. Pour schématiser, ça sert à retrouver les coupeuses de zizi et à prouver qu'Akira n'est pas Akira. Bon, à ce point-là, plus rien ne m'étonne !
Que reste-t-il donc de cet Eden of the East ? Ah ben c'est beau, c'est charmant même, et c'est atypique, ça c'est sûr. Mais le résultat final n'est guère convaincant. L'anime part dans tous les sens : complots des Seleçao, romance entre Saki et Akira, délires divers et variés sur les NEET, et autres ésotérismes. Et rien ne finit.
Le 4/10 final est peut-être un peu sévère, vu la liste de bons points évoqués au début de cette critique, mais j'ai du mal à pardonner à Eden of the East tous ses écarts injustifiés. Rien qu'avec le système des Seleçao, ou bien rien qu'avec son ambiance de fraîche légèreté, il aurait pu être une petite perle, un vrai bijou... Et ben c'est raté. A voir la déception qu'il m'a procuré, je me dis que j'en attendais peut-être trop du scénario ; je sais que pas mal de gens l'ont apprécié. Désolé pour ceux qui ont dû fulminer en lisant ceci. Il n'empêche que je pense vraiment tous les points évoqués ci-dessus ; pour moi, Eden of the East restera avant tout un ratage. 4/10
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Et ma critique.
| Spoiler: | | | Bon j’avais vu la série pour la première fois il y a un moment et je l’ai revue à l’occasion de l’écriture de ce dossier, donc mon impression récente n’est pas forcément aussi bonne que celle que la série m’a laissée à la base, étant donné que pour le suspens c’est râpé. Pourtant du suspens ce n’est pas ce qui manque dans cette série, autant l’intrigue est bien mises en place et intéressante, autant le rythme est bon. Le problème en générale avec des séries aussi courte c’est que le rythme devient effréné afin de pouvoir en couvrir la totalité dans le peu de temps imparti. Ce n’est heureusement pas le cas avec Higashi no Eden, de plus l’histoire se passe sur un période relativement courte ce qui donne presque une impression de temps réel. Bien sûr il subsiste pas mal de question en suspens mais elles ne m’ont pas paru si dérangeantes que ça. Visuellement parlant bien que je ne sois pas fan du chara-design (de petits détails, style la forme du visage de Saki que je trouve trop ronde, ou l’espèce d’ombre qu’ils ont sur le nez qui je suppose et la pour signifier la courbe du nez et qui au final ressemble à une tache) mais peu importe les personnages, ce qui vaut le détour visuellement ce sont les décors et l’animation qui sont très bien rendu. L’ost est bonne également. Pour moi un des gros points fort de la série c’est les deux personnages principaux, loin de cliché que l’on rencontre en général en est face à des personnages vraiment humains, pas de malentendu débile ou de réaction disproportionné, dans l’ensemble ils restent très crédible et attachants. Par contre les autres personnages font pâle figure à côté, moins développés on ne sait au finale pas grand-chose sur eux, du moins j’aurais aimé avoir un peu de backstory pour chacun d’entre eux mais avec un format de 11 épisodes ce serait dur de demandé plus. J’aime beaucoup le système d’Higashi no Eden, j’avoue qu’un site du genre avec une telle efficacité me fait à la fois un peu rêvé et un peu peur. L’idée de pouvoir savoir n’importe quoi sur n’importe qui, rien qu’avec une image, je trouve ça inquiétant. Néanmoins je trouve que Higashi no Eden vaut quand même le détour et j’imagine que si je devais le noté je donnerais 7/10.
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OP et ED
Zones d’ombres :
| Spoiler: | | | (Questions de Misuzu reprises mot pour mots.)
> Pourquoi on ne voit pas tous les Seleçao ? On voit vite fait les derniers à la fin ?
L’un des point qui reste irrésolu est « Mais qui sont les autres Seleçao ?! » Car en effet à part pour ceux avec qui Akira se retrouve directement en contact il y en a plusieurs que l’on ne voit même pas ?(j’ai un doute d’un coup , mes souvenirs des films sont vagues) Toujours est –t-il que j’ai l’impression qu’on les a laissé de côté comme si ils n’avaient plus de rôle à jouer dans la suite de la série. Donc est ce qu’on s’en fiche de ce qu’ils deviennent ?. Dans les films on a bien affaire au seleçao 6 ce qui prouve que le jeu continue, il s’arrête, à la fin du deuxième film je crois. No12 se révèle être mister outside (confirmé dans le deuxième film lorsqu’il est dans le taxi avec hirasawa ). On voit aussi qu’ils ne meurent pas mais ont leurs souvenirs effacé, et c’est Mister outside qui le fait donc on peut en déduire qu’il est le supporter ?
> Qu'est-ce que le son ? Le piège installé de fin ?
Le même son qui a effacé les souvenirs de Takizawa au début de l’anime, c’était le moyen de finir le jeu sans tuer personne, mais en même temps ça a effacé les seleçao donc on peut considérer qu’ils sont morts. Le fait que Takizawa ait déjà eu recours à ce son 2 fois à apparemment rendu son cerveau immunisé à cette ultime attaque. D’ailleurs Mononobe ne reconnaît jamais Yuki, c’est Yuki qui, comme il a cassé son téléphone, n’a jamais perdu la mémoire et attaque Mononobe. Pour la vielle je ne sais pas vraiment pourquoi elle remercie mister outside.
> Expliciter ce qu'il voulait faire avec les neet, parce que je trouve qu'on passe surement à côté de beaucoup de choses.
On voit dans un épisode un NEET qu’Akira a déporté qui a réussi à se remettre dans le système, à revenir au Japon et qui vas se marier. On peut donc en conclure que le but d’Akira était de régler le problème des NEET et des hikikomori au japon (qui est une véritable source de problème qui plus est) en les livrant à eux même dans un endroit où ils n’auraient pas le moyen de se caché et de vivre comme des NEET afin d’essayé de le réadapter ? C’est en tout cas l’explication la plus plausible qui me vient à l’esprit. Et c’est la même idée quand il les renvoie dans son magasin à la fin du deuxième film.
> Qui est vraiment Juiz ? Les assistantes ? Pourquoi elles ont la voix de "Juiz"? Apparemment Juiz est une intelligence artificielle suffisamment développée pour paraître humaine. Ce qui explique son efficacité et ses capacités. Avec les films il semble également que chaque seleçao ait sa propre version de Juiz, quant aux assistantes elles sont peut-être simplement là pour faire tourner la machine ? |
Images et goodies :
   
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