Sujet: [ Dossier Octobre 2010 ] Umineko no Naku Koro Ni Dim 31 Oct 2010 - 15:53
Dossier Umineko no naku koro ni
Avantde commencer, je dois vous prévenir que ce dossier est un peu spécial.L’univers d’Umineko étant vraiment très vaste je ne me contenterais pasde parlé de l’adaptation anime et manga mais aussi de l’origine duphénomène c'est-à-dire, les Visual novels ou ‘’Sound novels’’ de lasérie. Je vous présente donc la petite table des matières de ce dossier.
- Umineko no naku koro ni, la série anime - Umineko no naku koro ni en manga (mini partie) - Umineko no naku koro ni et Umineko no naku koro ni chiru - Images et goodies
La série anime.
Titre Original : Umineko no naku koro ni Année de production : 2009 Studios: Studio Deen et Frontier Works Auteur : 7th expansion etRyukishi07 Longueur : 26 épisodes de 25 minutes Titres Alternatifs: うみねこのなく頃に, When They Cry 3, When the Seagulls Cry.
Synopsis par Animeka:
Archipel d'Izu, île de Rokkenjima, 1986. Lafamille Ushiromiya se réunit pour décider qui prendra la tête de lafamille et surtout qui héritera d'une immense fortune lorsque le leaderactuel, Kinzo Ushiromiya, décèdera. Huit membres de la famillearrivent par bateau afin de rejoindre sur l'île trois autres membres dela famille, ainsi que 5 servants, pour un total de dix-huit personnes.Tout le monde se retrouve bloqué sur l'île de Rokkenjima pour cause deforte tempête maritime. Néanmoins, il se trouve que Kinzo pratiqueplusieurs sortes de rituels liés à l'occultisme. Son souhait avant demourir est de revoir une dernière fois Béatrice, "la sorcière dorée"(Golden Witch). Battler Ushiromiya, 18 ans, va alors découvrir lesconditions d'appel de Béatrice sur une stèle érigée devant le portraitde cette dernière. Se trouvant être peu réjouissantes pour leshabitants de l'île, une série de meurtre à huis clos va alors frappertoute la famille Ushiromiya ...
Critiques :
Spoiler:
(Prise sur Animka également)
Uminekono naku koro ni est le genre d'anime dont le nom est difficile àretenir mais qui a quelque chose d'unique, ce qui fait qu'on le retientaprès l'avoir regardé.
L'histoire pour commencer, aurait puparaitre banale. Une famille arrive sur une île déserte, et ses membresse font massacrer un à un. Pourrait-on y voir un certain clone deBattle Royale ? Eh bien non. C'est plus que ça. La famille se faitrapidement anéantir, et chercher le coupable devient la prioritéabsolue. Au premier abord l'histoire peut paraitre farfelue avecl'apparition de ces histoires de sorcière, mais on se laisse viteprendre au jeu que Béatrice lance à Battler. Tout l'intérêt del'histoire repose sur la bataille qui oppose la sorcière et celui quirenie la sorcière. Un jeu palpitant où pendant 26 épisodes, l'un etl'autre cherchent à se détruire.
Du fait de l'histoire, il y abien sûr une multitude de personnage qui compose la famille. Mais on avite fait de s'y retrouver, car chacun est unique et quand "toutrecommence", leurs multiples facettes se dévoilent. Un réel plaisirpour moi de redécouvrir chaque personnage. S'ajoute à cela nos deuxpersonnages principaux, dont la sorcière qui est divine : un véritablemélange d'intelligence et de sadisme purs. Un régal. Battler lui m'aquelque peu déçu, j'aurais préféré un héros à la "Lelouch". Mais lepersonnage qui m'a le plus dérangé, c'est Maria. Elle ne vous laisserapas indifférente pour ce qui est de son sourire, son regard, et de sonrire diabolique.
Ensuite le graphisme. C'est simple, plutôtgentillet, kawai pour la petite Maria. Ce qui bien sûr diffère avec lestyle gore de l'anime : un massacre. Même si la plupart des corps sontbrouillés on imagine bien ce qui passe. Un véritable délice pour lesfans de gore comme moi. Cela donne un petit quelque chose à l'anime quile rend très sombre et prenant.
Enfin la musique. Sanssurprise, à part l'opening dont je suis tombé sous le charme. L'openingchange d'image et de tableau, quand un "round" est terminé. J'adore.Par contre l'ending m'a déçue il est vraiment atroce à entendre.
Enbref, Umineko no naku koro ni est un anime qui se regarde facilement, àpart si vous êtes une âme sensible. Malgré tout, il faut suivre sinonon se retrouve vite perdu. À voir, et bien sûr à apprécier !
-Habbocea-
Critiques de Yandere (eh oui quand même !):
Mon avis après 7 épisodes:(quin'est pas vraiment à prendre en compte étant donné que j'ai joué auVisual novel et que cette adaptation Fail sur de nombreux points,quelqu'un qui a vu uniquement l'anime peut être en désaccord avec moi)
Lachose qui m'a frappé en premier, et qui se ressent particulièrementdans le premier épisode, c'est un rythme excessivement rapide: on estlancé d'emblée dans l'histoire, les scènes sont bien souvent courtes ets'enchaînent parfois de manière par très logique en changeant d'endroittrès rapidement. On nous présente que très brièvement presque unevingtaine de personnage, dur de se souvenir de tous en un si petit lapsde temps (mais je donnerais des informations plus tard). Lechara-design en général est très inégal et tend parfois à être mauvais,il en va de même pour l'animation, mais à contrario, le effets spéciauxpour la tempête me plaisent toujours autant et j'espère que çacontinuera dans ce sens là même si ce n'est qu'un détail, par contreles paysages sont un peu terne à mon goût... Les musiques, quisont globalement des arrangements des BGM du visual novel, sontmoyennes, bien souvent mal utilisés mais surtout assez discrète, j'ainéanmoins eu quelques coups de cœurs (surtout pour une musiqueoriginale, ainsi que l'opening chanté par Akiko Shikata). On ad'ailleurs souvent du fanservice inutile (qui ne devrait pas avoir saplace dans un tel anime) où quasiment toute les femmes ont des boobsénormes et que certains plans qui se concentrent sur la jupe de Jessicaet son MAIDENLY, INNOCENT ASScomme elle le dit si bien. Au niveau sonore, les doubleurs font du trèsbon boulot (gros coup de cœur pour Ono Daisuke, Itou Miki, et OharaSayaka), même si voilà, les personnages ont parfois des réactions pastrès crédibles ce qui empiète sur leur performance.
Même si jeviens de descendre pas mal l'anime, je prends quand même mon pied en leregardant (rien que pour voir mes scènes favorites animées), et puis laréalisation de Kon Chiaki retranscrit bien l'ambiance du jeu (même siMaria abuse des facials distorsions qui deviennent de plus en plusridicules)... Et malgré ses défauts, Umineko no Naku Koro Ni reste l'undes meilleurs animes de cet été.
Et ma critique (Neicha) :
J’aiadoré Umineko no naku koro ni en anime, probablement par ce que je n’aijoué au Visual novels qu’après avoir vu l’adaptation anime. En tantqu’anime Umineko est vraiment excellent si l’on ne tiens pas comptesdes gros trous comparé au Visual novels, comme par exemple le manqued’infos sur les personnages qui rends l’histoire un peu difficile àsuivre vu le nombre de personnages introduit en même temps et qui gèneun peu le spectateur dans les premiers épisodes. Néanmoinscontrairement à Yandere, j’apprécie beaucoup le chara design de l’animemalgré les quelques inégalités. Si l’on n’a pas joué au Visual novelsles OST de l’anime sont franchement bien, certaines ne sont pasforcément bien utilisées mais comparé à la moyenne je les trouve quandmême au dessus. Gros coup de cœur pour l’OP qui est d’ailleurs trèsbien classé dans ma playlist…. Petite déception pour l’ending parcontre qui m’a tapé sur les nerfs après l’avoir entendu 3 fois.L’ambiance est très bien crée est l’on est pris dans l’histoire assezfacilement. Le fanservice assez présent dans l’anime ne m’a passpécialement gênée. M’enfin bref pour faire court et pour ne pasrevenir sur des points déjà évoqués dans les critiques précédente jeconclurais de cette façon.
Pour apprécier l’anime d’Umineko, il faut le voir avant de jouer au Visual novels.
Aussije pose mon warning ici, comme Higurashi certaines scènes d’Uminekosont assez gores quoi que censurées dans la plupart des versions, bienque n’était pas aussi gore qu’Higurashi il faut quand même supporterune certaine dose de violence.
OP et ED de l’anime :
(ignorerla qualité je ne trouve que les fulls version en HD TT^TT) aussi au furest à mesure que l’anime avance les images changent légèrement maisl’op est le même.
Umineko no naku koro ni en manga
Laversion manga d’Umineko est éditée par Square Enix au Japon, jusqu’icipas été licencié ni en France ni ailleurs. Il y a 4 volumes qui necouvrent pas toute la série et l’adaptation est sortie avant l’anime,en 2008. Le mangaka qui s’est chargé de du dessin est Natsumi Kei pourle volume 1 et 3 le volume 2 ayant été fait par Suzuki Jirou et levolume 4 par Souichirou. Difficile de donner un avis sur l’adaptationétant donner que, bien qu’elle ait été traduite par plusieurs teams descanlation américaine, je n’y ai pas jeté un œil.
Néanmoins je vais vous montrer une des couvertures du manga histoire de visualiser un peu mieux à quoi ça ressemble !
Umineko no naku koro ni et Umineko no naku koro ni chiru
Spoiler:
Kèzako ? Eh bien la partie du dossier dédié au VN d’Umineko bien sur !
Avantde vous parlez plus en détail du jeu en lui-même, introduisons déjà cequ’est un visual novel, car oui vous le savez peut être mais je suisquasi certaine que ce n’est pas le cas de tout les membres.
Petite définition par wikipédia :
Un visual novel (ビジュアルノベル, bijuaru noberu?) est un [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Type_de_jeu_vidéo]type de jeu vidéo[/url], assez populaire au Japon mais très peu connu dans les pays occidentaux. On pourrait qualifier le genre de « livre multimédia ».
L’onentend par là que le ‘’jeu’’ en lui-même ne nécessite que très peud’interaction de la part du joueur, l’on se contente en gros de passerles dialogues ou de faire des choix un peu comme dans un jeu de rôle.Bien sur cela varie suivant les visual novel.
Retourau Visual Novel d’Umineko, ou plutôt ‘’Sound novel’’. Car en effetcontrairement à la plupart des VN, Umineko mais plus en avant ses BGMqui sont pour la plupart excellente. C’est le côté musicale quicontribue à l’ambiance du jeu et qui est plus mis en avant que le côtégraphique. Comme peuvent le témoigner la pochette d’Umineko no nakukoro ni et d’Umineko no naku koro ni chiru
Umineko no naku koro ni consiste en 4 épisodes, respectivement ;
Spoiler:
Legend of the Golden Witch, qui est sorti le 17 août 2007
Turn of the Golden Witch, sorti le 31 décembre 2007
Banquet of the Golden Witch, sorti le 16 août 2008
Alliance of the Golden Witch, sorti le 29 décembre 2008
Toussorti à l’occasion du Comiket, c’est un peu près là que s’arrête lasérie anime bien qu’elle ne comporte pas toutes les informations duSound novel
Lacontinuation du jeu, sortie sous le nom Umineko no naku koro ni chiru(Quand les goélands pleurent : dispersion) consiste lui en 3 EPS ;
End of the Golden Witch, sorti le 15 août 2009
Dawn of the Golden Witch, sorti le 30 décembre 2009
Requiem of the Golden Witch sorti le 14 août 2009
Lesjeux ne sont (à ma connaissance) pas traduit en Français, Il n’y ad’ailleurs aucune traduction officiel du jeu, la seule traductiondisponible étant celle fait par une équipe d’amateur appelé la ‘’WitchHunt’’.
Uminekoest une œuvre inspirée par la Divina commedia de Dante, si vous n’avezpas encore lu ce chef-d’œuvre de la littérature italienne, fait le bonsang ! Et pour ceux qui l’on lu ou qui ont connaissance de l’histoirede la Divina commedia, comparé Dante à Battler, Virgil à Vrigilia (àpeine déguisé) et Béatrice à… eh bien Béatrice ! Ceci n’est pasnécessaire à comprendre l’œuvre du tout, c’est juste un plus que jetrouve bien sympathique.
On retrouve dans Umineko également certaines références au Pseudomonarchia daemonumcomprenez ici ce fameux traité latin qui contient la hiérarchie desdifférents démons, leurs noms, leurs attributs ainsi que les moyen des’en débarrasser ainsi certains personnage qui ne sont pas présent dansl’anime mais le sont dans les jeux telles que Furfur et Zepar , etd’autre que l’on vois dans l’anime comme Ronove et Gaap.
Etune dernière petite chose avant que je ne ferme ma boîte à culture. Lenom du personnage principal Battler, bon je pousse un peu direz vousmais je vois là une référence au Tarot Marseillais. La toute premièrecarte du jeu ‘’Le bateleur’’, Il est le ‘’Maitre du jeu’’ notion chèreà Umineko. Le bateleur en tant que carte peut être interprété demanières diverse mais l’on s’accorde à dire qu’il s’agit d’un êtreemprisonné par les illusions, il représente la jeunesse créative,l’innocence de l’enfant voir même la spontanéité mais elle symboliseaussi le manque de profondeur et d’expérience. Le bateleur c’est lechaos originel, l’être encore pur, manipulable désordonné et mêmeparfois irrationnel.
Ma critique: (Je n’ai pas encore joué à l’ep 7 on me l’a spoilé !). Que l’on a ounon déjà jouer à un visual novel je trouve que l’on prend facilementgoût à Umineko no naku koro ni et Umineko no naku koro ni chiru, laqualité de l’intrigue et des bgms est hors du commun, j’étais pour mapart transportée dans l’œuvre quasi instantanément. Je suis passé durire aux larmes au désespoir. Ayant d’abord vu l’anime j’ai vraimentadoré le VN j’y ai trouvé là tout ce qu’il m’avait manqué dans l’animeautant niveau information que scénaristique. Je n’avais pour ainsi direjamais vraiment joué à un visual novel, ayant à peine eu l’occasion detoucher à celui d’higurashi et n’étant pas si attirée que ça par leseroge…
Néanmoinsje recommande volontiers ce jeu à ceux qui n’ont vu que l’anime car siil vous à plus je pense sans aucun doute que vous allez apprécier lesVN.