Tsukimi Kurashita est une jeune femme venue à Tokyo depuis plus d'un an et demi afin d'y travailler en tant qu'illustratrice. Elle a beaucoup de mal à s'intégrer dans cette ville qu'elle pense remplie de princesses. Actuellement, elle habite à la pension Amamizukan avec cinq autres femmes qui sont toutes dans la même situation qu'elle : retirées à l'écart des hommes et de la société dans leur temple de nonnes bouddhistes, elles se consacrent entièrement à leur passion.
Ainsi parmi les cinq femmes nous avons : Mayaya, férue de la période historique chinoise des Trois Royaumes ; Banba, dont la passion sont les trains ; Meijiro, une mangaka très connue dans le monde du BL (boy's love). Complètement recluse dans sa chambre, peu de personnes ont vu son visage ; enfin Tsukimi semble totalement dévouée aux animaux que sont les méduses.
Un soir, alors qu'elle parle à son amie la méduse Kulala, Tsukimi se rend compte que la méduse est en danger de mort. Elle tente malheureusement en vain de sauver Kulala en parlant au gérant de la boutique. C'est alors qu'une femme d'une grande beauté, une « princesse », vient au secours de Kulala.
Après avoir raccompagné Tsukimi et Kulala à la pension, la princesse finit par passer le nuit dans la chambre de Tsukimi. Minuit passe et Cendrillon se transforme en citrouille. À son réveil, Tsukimi se rend compte que cette personne n'est pas tout à fait une princesse…
Trailer:
Avis: (dire que je pensais avoir déjà mis la fiche :/)
Spoiler:
Kuragehime
Contenu: Et bien là encore je ne sais pas pourquoi j'ai zieuté ça mais je ne l'ai pas regretté. L'histoire met en scène un gang de filles totalement introverties et barge qui viennent à changer grâce à un travestie. On se doute du triangle puis du quatuor amoureux sans trop de peine, de quiproquo en quiproquo ça nous mène à des situations plus délirantes les unes que les autres. Les personnages ont leurs caractères bien définit et globalement tout le monde s'y retrouve à part les moches du sisterhood. Humour et Romance bien dosé : ) Réalisation: De prime à bord c'est laid, très laid. Et même en avançant ça reste simpliste et pas franchement très joli. Mais cet anime garde un charme spécial, les transformations qui se font grâce à Kuranosuke changent petit à petit l'avis que l'on pouvait avoir du design.
Musique: La par contre, une seule chose à dire: Ignoble.
J'ai vraiment apprécié cet anime a part le dernier épisode qui tombe littéralement à plat, j'étais même un peu triste que ça se termine si vite, sans forcément beaucoup d'avancée entre les personnages. Justement ceux ci permettent de s'identifier facilement, surtout pour les jeunes filles, combien se sont jamais trouvées hideuse et ne s'aime pas : )?
Ma note: 7,5 /10
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Sujet: Re: Kuragehime - Princess Jellyfish Mer 8 Juin 2011 - 20:47
J’en avais beaucoup entendu parler et je me suis donc enfin lancée dans cet animé pour mon plus grand plaisir, parce que c’est un pur régal je trouve. En outre, je pense que cet animé est abordable pour un large public.
Alors, l’animé est vraiment super à regarder. Déjà, il faut apprécier le fait que l’on traite certes de Tsukimi, mais plus généralement, des femmes assez marginales. Cela change de ce que l’on peut voir en général. Ici, tous les personnages sont assez bien mis en avant. Ainsi, parmi les cinq femmes, on a : Mayaya, férue de la période historique chinoise des Trois Royaumes ; Banba, dont la passion sont les trains ; Meijiro, une mangaka très connue dans le monde du Boy’s love. Complètement recluse dans sa chambre, on ne voit jamais son visage ; et enfin Tsukimi qui semble dévouée aux animaux que sont les méduses. Toutes ont une personnalité bien à elles, mais elles ont aussi toutes du mal avec le monde extérieur.
Spoiler:
Ainsi, sortir dehors relève souvent d’une épreuve, de même qu’elles souffrent sans doute d’un complexe face aux beaux gens. Leur réaction quand elles découvrent « Kurano » (version fille) est assez éloquente : elles se figent et on est littéralement plié de rire par cette décomposition.
Je trouve que cet animé permet en même temps de mettre l’accent sur quelque chose de plus réaliste. Ici, on est loin des animés où les filles ont souvent quelque chose de « kawai », il est, du coup, plus aisé de s’identifier à elles et à leurs « problèmes » en quelque sorte. L’animé est, en outre, assez bien rythmé avec des personnages décalés, mais profondément attachants où l’aspect relationnel est très prégnant. On a souvent l’impression que même dans l’exagération, il y a une espèce de pudeur. Bien évidemment, on retrouve quelques classiques comme Tsukimi qui dit à Kurano de ne plus revenir, mais que ce dernier finit par revenir pour mieux la « torturer » avec sa beauté, ainsi que ses amies. Les séances de relooking sont assez drôles à cet égard.
En ce qui concerne les personnages, ils semblent assez bien étoffés.
Spoiler:
En premier lieu, Tsukimi. Cette dernière vit une passion obsédante pour les méduses, mais derrière cette image de fille qui peut sembler avoir un physique ingrat et un brin excessive, se cache aussi une jeune fille qui a eu du mal à faire le deuil de sa mère. Sa passion des méduses lui vient des récits que sa mère lui racontait si bien que l’on arrive à mieux comprendre parfois son lien avec ces animaux marins. Par ailleurs, derrière la personnalité haute en couleur de Kuranosuke, se cache en fait un jeune homme appartenant à une riche famille et qui ne souhaite pas endosser ses responsabilités, préférant les déléguer à son frère. Plus on avance et plus on comprend que son travestissement peut être vu comme un hommage à sa mère qu’il n’a plus vu depuis longtemps. Je ne peux pas trop dire de choses mais l’histoire autour de ce personnage est assez intéressante.
On appréciera également la part que l’on donne au frère de Kuranosuke, qui possède lui aussi ses complexes. Petit bonus : l’oncle de Kuranosuke est tout simplement excellent, j’ai tellement ri avec ses simagrées.
Enfin, le côté amour n’est pas totalement négligé, bien que l’on reste un peu sur sa faim, parce que rien n’est réellement conclut en fait.
Spoiler:
Tsukimi pense souvent qu’elle n’a rien pour attirer un homme, pourtant, c’est sans doute le naturel de la jeune fille qui parle pour elle. Le personnage de Kuranosuke qui est blasé parce qu’il n’a besoin de rien faire pour avoir toutes « les filles qu’il veut » ne parvient pas toujours à mettre de mots sur certains sentiments qui surviennent en lui quand il voit Tsukimi. Ou bien, s’il le fait, c’est toujours avec une consternation effarante puisque Tsukimi est une otaku des méduses lol. J’ai beaucoup aimé quand on voit le personnage rougir et ne pas savoir comment réagir. Quand il se sent totalement démuni devant le naturel désarmant de Tsukimi. D’autant que le frère de Kuranosuke n’est pas totalement indifférent à son charme, mais le problème, c’est qu’il ne l’est que lorsqu’il la voit métamorphosé (ne la reconnaissant pas lorsqu’elle est au naturel). Cela aura le mérite de provoquer des réactions chez Kuranosuke.
Pour le graphisme, je diffère un poil de Misuzu, je l'ai trouvé haut en couleur, et je trouve qu'il concorde assez bien avec le ton de l'animé. C'est vrai que les traits des personnages ne sont pas toujours très esthétiques (peut-être aussi pour renforcer le côté "no life" de nos "nonnes"), mais c'est assez plaisant^^